Quantique des quantiques 5:16, parle-t-il de Mahomet ?

On y lit : « Son palais n’est que douceur, et tout en lui est vraiment
désirable. C’est là mon bien-aimé et c’est là mon compagnon, ô filles de
Jérusalem »

En lisant ce texte dans une langue autre que l’hébreu, il est presqu’impossible
de voir un quelconque lien avec Mahomet. Mais en hébreu, « désirables » se
dit machamadim, un pluriel. Le singulier est machamad (Le suffixe, îm
indique le pluriel). Si cela ne vous dit rien phonétiquement, il n’en est pas de
même pour ceux qui cherchent à prouver que les prophéties bibliques
annonçaient la venue de Mahomet.

Dans ces poèmes, Salomon glorifiait différentes parties de son corps en se
mettant à la place d’une femme. Mais pour les apologistes d’un Mahomet
annoncé dans la Bible, Salomon faisait prophétiquement allusion à leur
prophète, Muhammad. Pour eux, ce pluriel (machamadim), est un pluriel de
Majesté, comme celui utilisé pour Dieu (Eloïm) afin de Le distinguer des faux
dieux. On le traduit par « vrai Dieu » dans certaines versions.

Cependant, contrairement à machamadim, Eloïm s’accorde toujours avec un
verbe au singulier dans la langue hébraïque et montre qu’il désigne une seule
personne. Donc c’est un pluriel de majesté, un peu comme le vouvoiement
dans la langue française. (C’est pour imiter cet aspect-là de la langue
hébraïque que le Coran parle d’Allah en utilisant le pluriel ‘’Nous’’. Mais
contrairement aux rédacteurs juifs, les accords verbaux sont au pluriel,
comme s’il s’agissait de plusieurs personnes).

Machamadim est ici un déterminant et non un nom. Pourquoi ce soit disant
pluriel de majesté aurait-il été employé pour Mahomet et non pour Jésus, le
Messie ? Il est évident que machamadim est un qualificatif employé par
Salomon et s’accordant grammaticalement avec les parties de son corps.

Machamadim et Muhammad, sont tout simplement deux mots
phonétiquement proches.

En hébreu, Akbar désigne phonétiquement « une souris », c’est un nom. Alors
qu’en arabe il signifie « grand », un qualificatif. D’autre part, Machamadim
signifie en hébreu " désirables ", ou " objets de désir " ; alors que Muhammad
signifie en arabe "digne de louange".

Pourquoi sont-ils allés chercher si loin des prophéties concernant Mahomet ?
Parce qu’ils n’ont rien sur lequel ils peuvent vraiment se baser pour prouver
que Mahomet fut un envoyé de Dieu. Il n’y a rien qui nous pousse à croire
en ce qu’il disait, ou à imiter ses actes que, par ailleurs, notre société
moderne désapprouve. Si Dieu avait voulu qu’on croie en lui comme
prophète, Il lui aurait inspiré des prophéties ? N’est-ce pas le propre d’un
prophète ?

Même les sociétés les plus primitives n’encouragent pas des hommes adultes
à déflorer des filles de 9 ans n’ayant pas encore atteint leur maturité sexuelle,
ou à avoir du plaisir sexuel avec des fillettes de 6 ans car la nature ne les
autorise pas encore à procréer. Ces accouplements relevaient tout
simplement du fantasme sexuel d’un homme.

Faire croire aux gens que l’ordre venait de Dieu était un mensonge de plus.
Des fillettes sont décédées suite à ce genre d’accouplements précoces. Une
autre de 8 ans est décédée d’une hémorragie la nuit de son mariage, à cause
d’une déchirure de son utérus. On nous présente Mahomet comme un
exemple parfait ; mais tous les musulmans ne sont pas disposés à agir comme
lui, à voler, à piller, à encourager le viol et la traite des êtres humains.

Nous ne pouvons pas non plus inciter notre fils, qu’il soit adopté ou pas, à
divorcer de sa femme pour l’avoir dans notre lit. Etaient-ils toujours
amoureux l’un de l’autre ? Probablement, alors que pour Mahomet l’affaire
était purement sexuelle. Ce fut un égocentrique qui se souciait peu du tort
qu’il pouvait causer aux autres, fût-ce son propre fils.

Ce que fit Mahomet ressemblait sous certains aspects à l’acte de David, qui
prit l’unique femme d’Uri, le Héthien, ou à celui d’Hérode qui s’empara de
la femme de son frère Philippe. Jean-Baptiste, le prophète, éleva la voix
pour condamner cet acte. Cela lui coûta la vie.

Il aurait certainement désapprouvé aussi l’acte de Mahomet. Celui-ci eut
beau faire croire que tout ce qu’il faisait était en accord avec la volonté
d’Allah, et qu’il était un bel exemple ; mais ces paroles sont de lui. Il
trompait tout le monde, jusqu’à aujourd’hui. Le Vrai Allah n’approuve pas
l’injustice.

Ne pouvait-il pas attendre l’un de ses assauts sur une ville et choisir parmi les
captives une femme qui ressemble plus ou moins à sa belle-fille ? Mahomet
se comportait plutôt comme un gourou qui satisfaisait tous ses désirs et
assouvissait tous ses fantasmes. Son fils et sa belle-fille pouvaient-ils refuser de
divorcer ? Mahomet leur avaient-ils laissé le choix ? Certainement pas. Il
avait trop de pouvoir et était trop imprévisible pour que qui que ce soit prît
le risque de s’opposer à sa volonté.

Divorceriez-vous de votre femme pour que votre père puisse disposer d’elle
légalement et satisfaire avec elle ses désirs sexuels ? Le pire, c’est qu’avant de
mourir, Mahomet prit des dispositions pour que ses épouses ne se remarient
pas. Le moins qu’il eût pu faire, aurait été de permettre à son fils de
récupérer son épouse. Mais il était trop fier, trop égoïste et trop jaloux pour
réparer son injustice.

Les hommes ont tendance avec le temps à polir l’image de ceux qu’ils
admirent. Cependant, malgré 1400 ans de vénération et de polissage, le
portrait que des musulmans eux-mêmes dressent de Mahomet dans les
hadiths n’est pas très flatteur. Il se trouve aux antipodes d’un vrai prophète
de Dieu. Le livre qu’il a dicté reflète les connaissances scientifiques des gens
de son époque, et non celles de Dieu.