Des erreurs scientifiques en défaveur du Coran


Il y a beaucoup plus de vraies erreurs scientifiques dans le Coran que de
textes qui pourraient laisser entendre que son auteur posséderait la moindre
connaissance scientifique anticipée par rapport à son époque. Au contraire,
sourate 16:66 déclare :

« Il y a certes un enseignement pour vous dans les bestiaux : Nous vous
abreuvons de ce qui est dans leurs ventres, - [un produit] extrait du
[mélange] des excréments [intestinaux] et du sang – un lait pur,
délicieux pour les buveurs.»

Comment de tels propos peuvent-ils être attribués au Créateur ? Le lait ne
provient pas du sang et des excréments, mais des glandes mammaires. Ces
propos reflètent la pensée de Mahomet et non celle de Dieu. Par exemple,
on lit en sourate 41:9 – 12 :

« Dis : ‘Renieriez-vous l’existence de Celui qui a créé la terre en deux
jours et lui donneriez-vous des égaux’ ? Tel est le Seigneur de l’Univers.
C’est lui qui a fermement fixé des montagnes au-dessus d’elle, l’a bénie
et lui assigna ses ressources alimentaires en quatre jours d’égale durée’.
Telle est la réponse à ceux qui t’interrogent. Il s’est ensuite adressé au
ciel, qui n’était alors que fumée et lui dit, ainsi qu’à la terre : « Venez
tous deux, bon gré, malgré. » Tous deux dirent : « Nous venons
obéissants. »

« Il décréta d’en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel
sa fonction. Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes (étoiles)
et l’avons protégé. Tel est l’ordre établi par le Puissant, l’Omniscient. »

Ces seuls versets devraient convaincre quiconque aime la vérité, que ce livre
ne pouvait pas venir de Dieu. Il est l’œuvre de quelqu’un qui n’avait aucune
connaissance en astronomie. Pour lui, Dieu aurait créé la terre et les
montagnes avant le ciel, cela en quatre jours. Après cela il aurait fait venir le
ciel qui n’était que fumée et en aurait construit sept.

Les étoiles et les galaxies ne seraient alors que de simples lampes servant de
décoration à la terre. Dieu aurait fait les sept cieux en deux jours seulement ;
car pour Mahomet, le ciel n’était qu’une demi-sphère qui pouvait tomber sur
la terre. Sourate 22:65 déclare :

« N’as-tu pas vu que Dieu vous a soumis tout ce qui est sur le terre ainsi
que le vaisseau qui vogue sur la mer par son ordre ? Il retient le ciel de
tomber sur la terre, sauf quand Il le permettra… »

Par ailleurs, nous n’avons pas besoin d’être des psychologues chevronnés
pour comprendre que dans l’esprit de Mahomet la terre était aussi vaste que
le ciel. S’il y a sept cieux, il doit forcément y avoir sept terres. Au-dessus du
ciel dont nous contemplons les étoiles, ou ciel inférieur, il y aurait encore, six
autres terres et six autres cieux.

Sachant que dans le ciel inférieur dont fait mention le Coran il y a des corps
célestes distant de treize milliards d’années-lumière, le septième ciel et la
septième terre devraient être très, très éloignés. Pourtant certains musulmans
croient que Mahomet avait visité en chair et en os les sept cieux en l’espace
d’une nuit. Même à la vitesse de la lumière et après douze milliards
d’années, il n’aurait pas encore traversé le premier ciel. On lit en Sourate
65:12 :

« C’est lui qui a créé les sept cieux et autant de terres ; les arrêts de
Dieu y descendent, afin que vous sachiez qu’il est tout-puissant et que
sa science embrasse tout. » Sourate 65:12.

Le mythe des sept cieux a sûrement été puisé, comme d’autres récits
mythiques du Coran, dans le Talmud des juifs. Rappelons que le Talmud
n’est pas la Torah, il ne prétend pas être inspiré de Dieu. Talmud Hagigah 12
B. parle de sept cieux superposés se trouvant dans une zone immense.
Sourate 2 : 29 en fait aussi mention.

Pour ceux qui défendent le Coran, les sept terres sont sept couches terrestres,
en partant du noyau jusqu’à la croûte continentale. Or il n’y a pas sept
couches. On compte : 1) la croûte continentale, 2) le manteau supérieur, 3)
le manteau inférieur, ou mésosphère, 4) la croûte océanique, 5) le noyau
externe, 6) Le noyau interne. Cela en fait six. Si on distingue les trois
discontinuités : celle de Mohorovicic, de Gutenberg, et de Lehmann, cela en
fait neuf. Pour ces djihadistes verbaux, seule compte la défense de la religion
et les récompenses qu’ils attendent pour leurs mensonges. Ils ressemblent aux
pharisiens à qui Jésus avait dit :

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous
fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-
mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui le veulent. » Matthieu
23:13.

Pour eux, les sept cieux sont : la troposphère, la stratosphère, la couche
d’ozone, la mésosphère, la thermosphère, l’ionosphère, et l’exosphère. Mais
alors, le voyage de Mahomet dans les sept cieux en une nuit, voyage au
cours duquel il aurait rencontré des personnages bibliques, se serait-il limité
au voisinage de la Terre ? C’est quoi alors le ciel le plus bas décoré de lampes
dont parle Mahomet ? Ils défendent un livre inventé de toutes pièces par des
gens peu instruits.

Ils prennent la majorité des musulmans pour des ignorants crédules qui ne
vont jamais vérifier leurs affirmations. Ils ont probablement calculé que si sur
100 personnes ils parvenaient à convaincre 90 ou 95 d’entre elles que le
Coran est la parole de Dieu, l’islam en sort gagnant. Mais peut-on gagner
face à la mort et la destruction ?

Ils excellent dans la pratique de l’hypercritique. L’hypercritique est une
méthode d’argumentation qui consiste, selon Wikipédia, « en la critique
systématique, excessive et à finalité polémique des moindres détails d’une
affirmation ou de ses sources. Elle se distingue de la critique, qui est une
utilisation judicieuse de la raison ».

En résumé, ils cherchent les petites erreurs de leur interlocuteur sur des
détails, comme le prénom d’une personne, ou une date inexacte, qu’ils
ramènent au centre de la conversation et grossissent. La finalité est de
décrédibiliser l’autre, et non de découvrir la vérité.

On les voit bien souvent mettre l’accent sur le nombre de vases qui ne
concorderait pas entre deux récits historiques de la Bible, afin de démontrer
qu’elle ne peut pas être la parole de Dieu. Ils n’ignorent pourtant pas que la
Bible contient une partie historique relatée par des hommes et qu’elle n’a pas
la prétention d’avoir été dictée mot pour mot par un ange.