(étude biblique)
L’ESPÉRANCE Hébreux 11; 1+ Romains 5; 3-5
Lectures quotidiennes : L’espérance purifie. 1 Jean 3; 1-3
Parler aux autres de notre espérance. 1 Pier. 3; 12-15
Une meilleure espérance. Héb. 7; 14-19
Une bonne espérance par la grâce. 2 Thes. 2;14-17
Notre espérance de résurrection. 1 Thes. 4;13-18
L’espérance au-delà de cette vie. 1 Cor. 15;15-20
Lecture de dévotion : L’espérance est l’ancre de l’âme. Héb. 6; 16-20
Verset à mémoriser : 1 Pierre 1; 3.
But de l'étude : C’est de nous rappeler la grande espérance que nous avons en Christ.
en voyant notre espérance d’une plus grande façon, nous qui sommes sauvés, devrions nous réconforter, même au milieu de l’adversité.
INTRODUCTION
L’étude de l’espérance biblique révèle que c’est plus que la connaissance des choses que nous pouvons souhaiter. C’est plutôt l’étude des choses que nous espérons avec confiance parce que Dieu nous les a promises. Comme il a été mentionné dans la dernière étude, l’espérance est le parent de la foi. Là où il n’y a pas d’espérance il n’y a pas de foi. Notre matériel de travail dit que « …la foi est une ferme assurance (substance)*[1] des choses qu’on espère… » (Héb. 11; 1). Comment pouvons-nous avoir la foi sans espérance ? Comment pouvez-vous avoir la véritable foi en quelque chose sans savoir que vous pouvez vous attendre de l’obtenir ? Vous ne pouvez pas ! Si une personne démarre une entreprise et plus tard apprend qu’il n’y a pas de moyen qu’elle survive car on paie plus de dépenses que l’on fait de profit, comment cette personne peut-elle continuer à mettre beaucoup d’efforts et de temps dans son entreprise ? Elle ne peut pas, parce que la perte de l’espérance c’est le désespoir et le désespoir amène la personne à arrêter d’essayer. Nous pouvons voir que la foi est le courage qui vient de l’espérance.
Espoir et attente sont des mots qui sont utilisés de façon interchangeable dans le livre des Proverbes. Dans le chapitre 11, verset 7, il est dit : « À la mort du méchant, son espoir périt, et l’attente des hommes iniques est anéantie ». Dans un autre verset il est dit, « L’attente des justes n’est que joie, mais l’espérance des méchants périra » (Prov. 10; 28). Il y a eu au moins 2 occasions dans la vie de l’apôtre Paul où il a perdu l’espérance de vivre d’un point de vue charnel. La raison était parce qu’il avait fait face à des circonstances telles qu’une personne ne pouvait pas s’imaginer être capable de les endurer et d’y survivre. À chacune de ces circonstances Dieu l’a aidé et l’en a délivré. À une occasion, Dieu a assuré Paul de la sécurité avant que la délivrance arrive, mais dans l’autre il a simplement enduré jusqu’à ce que Dieu le délivre. Paul a écrit le livre de 2 Corinthiens, essayant de consoler cette Église pleine de troubles par un exemple sur la manière dont Dieu l’a délivré lui et ceux qui étaient avec lui en Asie. Il a dit, « Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été accablés à l’extrême, au-delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie. Mais nous, en nous-mêmes, nous avons accepté notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts » (2 Cor. 1; 8-9). Aussi quand il était en route pour Rome pour être testé devant César, Paul et ses compagnons furent pris au milieu d’une tempête et près de faire naufrage, et désespéraient pour leur vie. Cependant, Dieu a révélé à Paul qu’ils seraient tous sains et saufs et qu’il devait leur dire; « Maintenant je vous exhorte à prendre courage; car aucun de vous ne perdra la vie, seul le navire sera perdu. Un ange du Dieu à qui j’appartiens et rends un culte, s’est approché de moi cette nuit et m’a dit : Sois sans crainte, Paul; il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’accordera la grâce de tous ceux qui naviguent avec toi » (Act. 27; 22-24). Nous continuerons à étudier l’espérance à travers les points suivants : L’espérance pour le pécheur, L’espérance dans cette vie et La bienheureuse espérance.
L’ESPÉRANCE DU PÉCHEUR. Paul a écrit à propos des Gentils. « Vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Éph. 2; 12). Ce verset implique qu’ils n’avaient pas eu une aussi grande opportunité d’être sauvés que les Juifs l’avaient eu. L’alliance, les promesses, la loi et les services de Dieu ont toujours été inclinés vers le peuple Juif. Les Gentils n’avaient pas de légende de connaissance de Dieu à transmettre à leur progéniture; donc, de ce point de vue, l’espérance des Gentils d’être sauvés était très faible. Ceci n’est pas pour dire qu’aucun ne fut sauvé mais comparé à l’espérance d'Israël, on s’attendait à peu de chose à propos du salut des Gentils. Avec ceci en tête, Paul, dans le chapitre 1 de Romains, nous dit que personne ne rencontrera Dieu avec une excuse pour être perdu. Par conséquent, on doit conclure que tous les gens ont l’opportunité d’être sauvés. Il est évident que les Gentils qui crurent furent sauvés. De même aussi il y avait de l’espoir pour ceux qui croiraient. Aujourd'hui et depuis les temps de l'Église primitive, l'Évangile a été dirigé vers les Gentils. La commission donnée à l'Église dans Mathieu 28 était mondiale. Donc les Gentils ont eu un chemin d’accès pour atteindre les promesses faites aux Juifs. Paul a dit, « Mais maintenant, en Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ » (Éph. 2; 13). À propos du compte rendu de Jésus qui a été crucifié, Paul a dit à Festus, « Le roi est instruit de ces faits, je lui en parle ouvertement, car je suis persuadé qu’il n’en ignore rien, puisque ce n’est pas en cachette que cela s’est passé » (Act. 26; 26). Par ceci je sais qu’en ce temps, plusieurs Gentils, incluant Agrippa, avaient entendu parler de Jésus.
Occasionnellement, je rencontrais une personne qui vivait tellement profond dans le péché qu’il croyait qu’il n’y avait pas d’espoir qu’il soit sauvé. C’est certain qu’il y a des gens qui viennent de familles qui n’ont jamais été à l'Église, dont le langage est tel qu’ils emploient beaucoup le nom de Dieu en vain. Il peut y en avoir qui se sentent coupables d’abus de drogues ou d’alcool, de fornication, d’adultère, de prostitution, de mensonges, de vol, de meurtre, d’abus d’enfant, d’homosexualité, ou peu importe. Même avec toutes ces choses il demeure de l’espoir pour tous les pécheurs. Le seul péché que Dieu ne pardonne pas est le blasphème contre le Saint-Esprit. Je crois que ceux qui sont pris dans une fausse religion sont des gens en danger parce qu’ils donnent le crédit au diable pour le travail du Saint-Esprit. Les pires sont probablement ceux qui adorent Satan. Je crois que la personne qui blasphème contre le Saint-Esprit a premièrement un esprit réprouvé parce qu’elle a refusé la vérité à propos de Dieu. Tous les autres peuvent être sauvés s’ils se repentent et croient au Seigneur Jésus-Christ. Plusieurs des péchés dont il est question plus haut ont une punition de mort sous la loi. Il n’y a pas de signification de justification. Jésus a souffert la mort sur la croix du Calvaire et le fait d’être pendu au bois était une malédiction sous la loi. Par conséquent, le prix de n’importe quel péché commis par la chair fut payé quand Jésus est mort. Paul a dit, « Sachez donc, hommes frères, que c’est par Lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par Lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse » (Act. 13; 38-39). Jésus est l’espérance de tous les pécheurs !
L’ESPÉRANCE DANS CETTE VIE. Souvent on entend des gens prêcher à propos de la grande espérance après la mort et c’est bien. Je suis reconnaissant pour ça, mais rappelons-nous l’espérance que nous avons tandis que nous vivons dans cette vie. Paul a dit, « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Cor. 15; 19). L’apôtre parle de l’espérance après la mort mais il admet aussi que nous avons l’espérance dans cette vie. L’espoir est le contraire du désespoir. Bien que tellement de gens soient découragés en essayant d’affronter les coups durs et les problèmes de la vie, ils semblent avoir perdu espoir. Notre promesse de Dieu à propos de cette vie est victoire (cette leçon concerne les gens sauvés). Job nous dit, « L'homme né de la femme! Sa vie est courte, sans cesse agitée » (Job 14; 1). Donc, nous pouvons nous attendre à des problèmes dans cette vie, mais nous devons comprendre que souvent les problèmes nous sont envoyés pour nous affermir; ainsi ça augmente notre espérance. Dieu ne peut pas être vaincu. Jésus a déjà eu la victoire sur le diable, car en fait Il l’a vaincu sur son propre terrain (Luc 4; 1-13). Paul a dit, « À qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Col. 1; 27). Nous avons la victoire sur la mort et l’enfer parce que Christ est en nous et si nous sommes obéissants et volontaires de permettre à Sa Parole de demeurer abondamment dans notre cœur, une glorieuse récompense nous attend au jugement.
Peu importe ce que Dieu promet ça nous donne de l’espoir quand nous croyons. Aussi, l’espérance est dérivée par le compte rendu qui nous est donné sur la façon dont Dieu a traité avec les hommes dans le passé. « Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que par la patience, et par la consolation que donne les Écritures, nous possédions l’espérance » (Rom. 15; 4). Quand nous considérons comment Dieu a traité avec Abraham, Moïse, Adam, Daniel, Josué et David, nous voyons la victoire qu’ils ont obtenue en obéissant à Dieu. Si nous considérons Lot, Acan, Abner, Nahab, Ahibu et Koré, alors nous voyons comment ceux qui ont désobéi à Dieu ont eu peur. Comme il est mentionné plus haut dans cette leçon, notre espérance c’est ce que nous pouvons nous attendre de Dieu avec confiance. L’étude de la façon dont Dieu a traité avec les hommes, autant obéissants que désobéissants, révèle ce que nous pouvons nous attendre de Dieu. Ainsi, quand nous servons Dieu avec obéissance, nous avons de l’espérance.
L’espérance augmente avec les expériences que Dieu nous envoie dans la vie. Quand David est sorti pour combattre Goliath, il n’y avait aucune crainte ou peur en lui. Il avait une grande espérance. Avant que David n’entre en scène, Saül et tout Israël étaient consternés et avaient très peur du danger que Goliath représentait. Ils considéraient tous la hauteur de Goliath, le compte rendu de ses batailles précédentes, son armure, le poids de son épée et son terrain de bataille. Quand ils considéraient battre ce palestinien, aucun homme dans l’armée d'Israël avait l’espérance de le battre. David est arrivé en apportant des rafraîchissements à Saül et à ses frères, pas pour combattre l’ennemi parce qu’il était jeune et n’avait pas d’entraînement dans l’armée.
Au défi, David s’est préparé pour combattre et tuer Goliath. Bien que découragé par Saül, David a relaté ses expériences passées qu’il avait eues où Dieu lui avait donné la victoire dans des circonstances impossibles. Je suis convaincu qu’en tant que jeune homme David a eu de la crainte et des inquiétudes quand un lion a pris une brebis du troupeau qu’il gardait. Aussi, quand un ours est venu et a pris une brebis David a dû être étonné de ce que Dieu permettait que ça arrive. David est parti après ces animaux et tua chacun d’eux avec ses mains. Par conséquent, David avait l’espérance que Dieu livrerait Goliath entre ses mains comme Il l’avait fait avec le lion et l’ours. La raison pour laquelle les frères de David ainsi que Saül ne pouvaient pas avoir de l’espérance comme ça avec le Seigneur est parce qu’ils n’avaient pas eu d’expériences passées avec Dieu où Il leur avait miraculeusement donné la victoire. David a regardé à Dieu plutôt que de regarder à Goliath.
LA BIENHEUREUSE ESPÉRANCE. Comme il a déjà été mentionné dans cette leçon, si nous avons l’espérance dans cette vie seulement nous sommes les plus malheureux des hommes parce que chaque promesse faite par Dieu se terminerait avec la mort. Paul a écrit à Tite en disant, « En attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2; 13). Cette bienheureuse espérance, sans doute, est la résurrection où nous qui sommes sauvés, recevrons un corps nouveau. C’est une bienheureuse espérance parce que ça apporte de la joie et du réconfort à ceux qui l’ont. Dieu a fait des promesses éternelles à l’espèce humaine depuis le commencement. Comme avec Abraham, Dieu lui a promis à lui et à sa descendance le pays de Canaan à perpétuité. S’il n’y a pas de résurrection, alors quand cette promesse pourra-t-elle s’accomplir puisqu’Abraham est mort en n’ayant pas reçu un pied de cette terre ? Quand Dieu promet au croyant une vie éternelle et le privilège de partager les gloires des Cieux, où et quand ceci s’accomplira si la mort est finale ? Ça ne peut pas être sans une résurrection et une résurrection certaine nous a été promise. À cause de ça, nous avons l’espérance (pas seulement le souhait ou la pensée) d’un temps où nous vivrons sans douleur, où nous ne vieillirons plus, où il n’y aura plus de mort, plus de larmes ou de pleurs et plus de chagrin. Tout sera joie et bonheur, amour et paix. Nous jouirons de la victoire sur le diable, la mort, l’enfer et le tombeau ainsi que des beautés des Cieux. Cette espérance est la nôtre et elle est certaine comme la Parole de Dieu. Si Jésus est mort, a été enseveli et est ressuscité, nous aussi nous ressusciterons. Aussi certain que Jésus a vécu et avait un corps parfait après le tombeau, nous aussi nous l’aurons ! Quand Paul a écrit à l'Église de Thessalonique, il leur a dit de ne pas s’attrister de la mort de leurs bien-aimés comme de ceux qui n’avaient pas d’espérance. Il est allé plus loin en prouvant que par la résurrection de Christ nous aussi nous ressusciterons et même l’Enlèvement n’interfèrera pas dans les promesses que Dieu a faites (1 Thes. 4; 13-18).
CONCLUSION. Nous pouvons conclure cette leçon heureuse et réjouissante, à cause de l’espérance que nous avons en Christ. Comme nous le savons, Dieu ne peut pas mentir. Nous ne pouvons pas être séparés de Son amour et rien ne peut nous arriver que Dieu ne connaisse et ne permette, car c’est pour nous rendre meilleurs. Il ne nous quittera jamais et ne nous abandonnera jamais. Ne nous décourageons pas et ne craignons pas. Ceci arrive quand l’espérance est perdue. Notre espérance est en Christ et Il est bien vivant et nous donne l’espérance vivante. « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre pour l’âme, sûre et solide; elle pénètre au delà du voile » (Héb. 6; 19).
QUESTIONS
1. Pourquoi l’espérance doit-elle exister pour avoir la foi ?
2. Quel est le contraire de espoir ?
3. Quelle est l’espérance biblique ?
4. Comment cela diffère-t-il d’espérer pour la pluie et le beau temps ?
5. D’où vient l’espérance ?
6. Comment avons-nous de l’espérance ?
7. Que fera l’espérance pour nous ?
8. Quelle est l’espérance du pécheur ?
9. Quel péché est impardonnable ?
10. Comment les expériences relatent-elles l’espérance ?
11. Pourquoi David avait-il l’espérance de vaincre Goliath ?
12. Comment savons-nous que les promesses de Dieu seront accomplies même après la mort ?
13. Qu’arrivera-t-il à notre corps si nous vivons avec Dieu pour toujours ?
14. Quand Abraham recevra-t-il la pays de Canaan ?
15. Quel est le verset à mémoriser ?
[1] Dans la version King James, il est question du mot SUBSTANCE.