(base pour sermon et étude)

 

UNE FEMME PLEINE DE CRAN – Genèse 24ss

(ce texte peut être utilisé pour préparer un sermon pour la fête des mères)

 

 

Rébecca était une femme remplie de cran de ténacité et de courage.

 

En Genèse 24 :1-9, nous voyons Abraham envoyer son serviteur le plus fidèle trouver une épouse pour son fils Isaac. La coutume de l’époque voulait que ce soit le père qui choisisse une femme pour son fils.

 

En Genèse 24 :10-14, nous voyons que le serviteur fidèle de placer sur son chemin une femme pleine de cran pour devenir l’épouse du fils de son maître. Et Dieu l’exauça en lui envoyant Rébecca. Le serviteur savait qu’un tel type de femme serait bien utile pour seconder le futur chef de clan que deviendrait Isaac, qu’elle le soutiendrait dans les bons comme dans les mauvais jours.

 

LA DÉTERMINATION DE RÉBECCA (Genèse 24.14-26)    L’abreuvement des chameaux était une tâche pénible et fastidieuse, mais la jeune femme l’accomplit jusqu’au bout sans se plaindre avec une humeur égale.

 

LA DÉCISION DE RÉBECCA (Genèse 24.35-53ss)    Rébecca décida d’épouser Isaac sans hésitation, car elle savait que l’Éternel était favorable à cette union et que, donc, elle ne pourrait pas trouver meilleur parti.

 

LA PERSPICACITÉ DE RÉBECCA (Genèse 25.21-23)    Lorsque Rébecca éprouva de grandes douleurs lors de sa grossesse, elle se tourna vers l’Éternel pour Lui demander secours et explications concernant ce phénomène.

 

LA PRÉFÉRENCE DE RÉBECCA (Genèse 25.26-28)    Rébecca avait une préférence marquée pour son second fils Jacob.    Dans les familles, personne ne devrait être favorisé au détriment des autres. Une préférence trop appuyée apportera inévitablement jalousie rancœur voire même haine au sein de la famille.

 

LA TROMPERIE DE RÉBECCA (Genèse 27.1-16)    Les personnes pleines de cran doivent faire attention à ne pas devenir des individus trompeurs. Rébecca, par aveuglement maternel, ne fut pas prudente et tomba dans la tromperie. Cela eut pour conséquence que son fils préféré dû fuir loin d’elle et qu’il ne la revit plus jamais.