L’enseignement du Nouveau Testament sur le Role de la Femme dans l’assemblée #1 - INTRODUCTION


PAR


Everett FERGUSON,
Nancy FERGUSON


Éditions CEB



Certains arguments fallacieux couramment employés en faveur des femmes qui aspirent à diriger une assemblée de l’Église nous inquiètent.
Beaucoup de gens soutiennent que les femmes aptes à conduire l’assemblée doivent être autorisées à le faire. Pourtant la question n’est pas de savoir si
les femmes ont les qualités requises et en sont capables sur le plan physique, mental et affectif, mais si cela fait partie du plan de Dieu. Tous les dons
ne doivent pas forcément être exercés dans l’assemblée (1 Corinthiens 14.12).
On avance aussi que cela s’est fait dans le passé et avec succès, même dans notre propre mouvement de restauration de l’Église du Nouveau Testament. Cependant,
le fait qu’il y ait eu un précédent n’est pas une preuve que cela ait été raisonnable. Nous serions tous d’accord de reconnaître que le pire des péchés
ne semble plus si grave s’il a été commis encore et encore, au point d’établir avec lui une complicité confortable. Une conscience tranquille n’est pas
nécessairement un bon guide.
Certains ont dit simplement ; « C’est une bonne idée. » Mais l’idée est-elle bonne seulement dans la tête des gens, ou est-ce que Dieu pense que c’est
une bonne idée ? Il est facile de trouver un moyen de rationaliser ce que l’on veut faire, mais ce n’est pas juste pour autant. Le roi Saül fit cette erreur
dans 1 Samuel 15 quand il dit à Samuel : « J’ai bien écouté la voix de l’Éternel » (v. 20). Au lieu de tout détruire comme Dieu l’avait commandé, il avait
épargné ce qu’il y avait de meilleur dans le bétail pour le sacrifier à l’Éternel. Ce n’était pas ce que Dieu voulait. Dieu avait demandé à Saül de lui
obéir avec précision, et non de faire ce que Saül avait cru être une bonne idée. « L’obéissance vaut mieux que les sacrifices » (v. 22). Faire quelque
chose comme un acte de service pour Dieu ne justifie pas cet acte, si Dieu ne l’a pas autorisé.
Le critère pour ce qui est fait dans l’assemblée de l’Église n’est pas ce qui nous procure un sentiment d’élévation d’âme ou ce qui nous fait plaisir,
mais ce que Dieu veut.