La Charia reflète-elle la justice divine ?



En application de la Charia, le groupe Etat islamique se donne le droit de
tuer tous ceux d’une autre religion qui refuseraient de se convertir à l’islam.
Quant aux chrétiens, ils ont encore ces possibilités :
- se convertir,
- quitter leur propre pays,
- mourir, s’ils n’acceptent pas leurs conditions et qu’ils n’ont pas le temps de fuir.
- Payer un tribut qui s’élève à 17 grammes d’or pour les riches, la moitié pour
les gens de la classe moyenne, un quart pour les pauvres.

Peut-on arriver dans un pays souverain et imposer à ses habitants la charia au
nom d’une supériorité religieuse infondée ? Ce sont des lois injustes et
appauvrissantes. Les familles hésitaient à procréer de peur de ne pas pouvoir
s’acquitter de cette taxe.

Pour s’en échapper, certains se convertissaient à l’islam, sans savoir qu’ils
transmettaient à leurs descendants une religion qu’ils avaient choisie pour
leur survie immédiate et dont ils ne pourront plus jamais s’en défaire au
risque d’être tués. C’est un esclavage religieux, comme l’avait prédit
l’Apocalypse. Les enfants nés de père et de mère esclaves deviennent
automatiquement des esclaves. De toute manière, ils sont appelés à devenir
minoritaires sur leur propre territoire et parfois à disparaître.

Les guerres et la charia ont grandement contribué à l’essor de l’islam et non
une démonstration évidente de la vérité. Une religion qui a le droit de nous
forcer à y adhérer, mais qui ne nous offre pas la possibilité d’en sortir, sauf
morts, est une prison, une ville symbolique où nous sommes en captivité.
Dieu n’agit pas ainsi.

Aujourd’hui encore, dans certains pays où la charia est en vigueur, les
travailleurs étrangers d’autres religions, qui sont souvent les moins
rémunérés, qui doivent de surcroît, soutenir leurs familles restées dans leur
pays, se trouvent assujettis à cet impôt religieux pesant, qui n’a aucune
justification sociale, morale, ou spirituelle. Lorsque les lois religieuses ne nous
rendent pas plus justes, c’est qu’elles ne viennent pas de Dieu.

Ceux qui se sont convertis au christianisme dans certains pays musulmans
sont menacés de mort, ou finissent par être renvoyés de leur travail. En
Suisse où je vis et dans tous les pays européens, ainsi qu’aux Etats-Unis,
aucun chef d’entreprise ne doit faire de discriminations pour des raisons
religieuses, culturelles, raciales, ou de nationalité. Il serait fortement
condamné par la loi si l’accusation était avérée.


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