(sermon)
LA CÉLÉBRATION

Jean 20:1-28


INTRODUCTION


Shohoiya Yokowai a passé 28 ans de sa vie en prison. Ce n'était pas une prison faite de barreaux d'acier et de serrures, surveillée par des gardiens, mais plutôt une prison qu'il s'était imposé lui-même :  une prison de peur et de crainte. Il était un soldat japonais basé sur l'île de Guam, durant la deuxième guerre mondiale. Et quand les forces armées américaines y ont atterri, il s'est enfui dans la jungle où il a trouvé une caverne, dans laquelle il s'est caché pendant 28 ans, parce qu'il avait peur d'être capturé par les américains. Quelques temps après sa fuite, il a lu, dans une des nombreuses brochures larguées sur la jungle, que la guerre était terminée. Mais il ne se montra pas, car il avait encore peur. Ainsi donc, il vécut 28 ans dans sa caverne, ne sortant que la nuit pour chercher des mangues, des cafards et des rats, qui lui permirent de se nourrir juste assez pour survivre. Finalement, quelques habitants de l'île l'ont découvert, et l'ont convaincu que ce serait mieux pour sa santé de sortir de la jungle.
En lisant cette histoire vraie, nous pensons :  " Quelle perte de temps ! Quel gâchi, que de perdre 28 ans de sa vie à vivre dans une prison de craintes et de souffrances ! ".

Oui, c'est un triste gâchi. Mais, aujourd'hui encore, de nombreuses personnes vivent, elles aussi, dans des prisons de craintes (dont la plus grande est celle de la mort). Mais, il existe un moyen, pour elles, de s'évader de ces prisons. Écoutez ces paroles trouvées dans Hébreux 2 :14-15 :  " Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi, d'une manière semblable y a participé, afin d'écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable,  et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l'esclavage. ". Ce sermon de Pâques est destiné à rappeler aux craintifs que Christ, notre Seigneur, par sa mort et sa résurrection, est venu pour vous libérer de la mort et vous offrir la vie éternelle.

Lisons maintenant ensembles, ce matin, au chapitre 20 de l'évangile de Jean, le récit qu'il fait de la résurrection de Jésus. Vous constaterez que son récit diffère légèrement de celui qu'en font Matthieu Marc et Luc, dans leurs propres évangiles. Matthieu Marc et Luc nous rapportent les événements, tandis que Jean se concentre sur quelques personnes qui y sont impliqués et comment elles réagissent en apprenant que Jésus est ressuscité.

Dans ce chapitre, Jean mentionne quatre personnes. Bien sûr, tout le groupe des disciples y est mentionné dans l'ensemble, mais seulement quatre personnes sont spécifiquement désignées par leurs noms.
La première est Marie Magdeleine. Elle est mentionnée dans les versets 1 et 2, et ensuite plus en détails dans les versets 11 à 18. Les versets 1 et 2 disent :  " Le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rendit au tombeau dès le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre était enlevée du tombeau.  Elle courut trouver Simon Pierre et l'autre disciple que Jésus aimait, et leur dit: On a enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons pas où on l'a mis. ".
Comme vous pouvez le constater, les deux personnes suivantes à être mentionnées, sont Pierre et Jean. Bien sûr, Jean ne mentionne jamais son propre nom. Il se désigne plutôt sous le pseudonyme de " l'autre disciple que Jésus aimait ". Alors donc, quand vous verrez mentionné " l'autre disciple ", souvenez-vous qu'il s'agit de l'apôtre Jean. Continuons maintenant notre lecture, avec les versets 3 à 8 :  " Pierre et l'autre disciple sortirent pour aller au tombeau.  Ils couraient tous deux ensemble. Mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau;  il se baissa, vit les bandelettes qui étaient là, pourtant il n'entra pas.  Simon Pierre qui le suivait, arriva. Il entra dans le tombeau, aperçut les bandelettes qui étaient là  et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandelettes, mais roulé à une place à part.  Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi; il vit et il crut. ".

La quatrième personne est Thomas, l'incrédule. Lisons ensembles les versets 24 et 25, qui confirment mes dires à son sujet :  " Thomas, appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux, lorsque Jésus vint.  Les autres disciples lui dirent donc: Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit: Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets mon doigt à la place des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. ".

Voilà les quatre personnes que Jean mentionne nominément dans son compte-rendu de la résurrection de Jésus-Christ, et je veux, ce matin, que nous examinions chacune d'entre elles plus en détails. Pour se faire, en plus de les désignées par leurs noms, je leurs adjoindrez à chacunes un qualificatif qui démontrera bien leurs réactions face à cet événement qu'est la résurrection du Seigneur.


I. JEAN, " LE PENSEUR "


Jean était un penseur. Cela en étonnera peut-être plusieurs parmi vous, car il pratiquait le métier de pêcheur et que, à cette époque, ceux-ci n'étaient pas instruits. Pour Jean, ce ne fut pas le cas. Étudiez les écrits de Jean (son évangile et ses épîtres), et vous constaterez qu'il était un homme instruit, un homme qui connaissait les classiques, un homme qui a beaucoup observé, écouté et pensé.

Quand Jésus l'a appelé à le suivre, Jean l'a fait et il a dû écouter très attentivement ce que le Maître a dit. Et comme il a bien écouté et compris le message du Seigneur, celui-ci l'a aimé pour cela, et Jean est devenu un proche compagnon pour lui. C'est pourquoi Jean peut, sans hésiter, se désigner sous le titre de " ce disciple que Jésus a aimé ". Au dernier repas, dans la chambre haute, Jean fut celui qui était assis à main droite de Jésus. Quand les soldats ont arrêté Jésus dans le jardin de Gethsémané, Jean est plus perspicace et courageux que tous les autres. En effet. Tandis que Pierre est resté dehors dans la cour et nie qu'il a connu Jésus, Jean, lui, est à l'intérieur de la salle de tribunal avec Jésus, étant témoin des épreuves injustes et illégales que le Maître dû endurer. Jean a aussi été debout sur la colline du Calvaire aux côtés de la mère de Jésus, quand celui-ci subit l'agonie de la croix. Ce fut Jean qui le vit prendre son dernier souffle. Ce fut Jean qui vit les soldats prendre le cadavre du Maître pour le placer dans un tombeau. Et ce fut Jean qui se précipita au tombeau avec Pierre au tombeau le matin de Pâques.

Lorsque Jean a atteint le tombeau, il a d'abord regardé dedans. Mais Pierre, plus impulsif, est entré tout de suite dedans. Alors Jean l'a suivi. Tous les deux ont constaté que le tombeau était vide, mais, ce fut Jean, plus observateur et pensif, qui a commencé à comprendre ce qui était vraiment arrivé. Si quelqu'un avait enlevé le corps de Jésus - si des pilleurs de tombes étaient passés par là, pourquoi n'avaient-ils pas aussi volé les vêtements mortuaires et le suaire ?  Cette constatation a frappée Jean de plein fouet. Les vêtements et les linges qui avaient enveloppé le corps de Jésus étaient toujours disposés comme quand il était encore dedans. C'est comme si le corps de Jésus s'était évaporé, sans déranger l'agencement des linges qui enserraient son corps de la tête aux pieds.

Soudain, Jean a compris et a cru. Le Maître est ressuscité ! il est vivant !

Cela m'inspire une belle association d'idées. Ce fut Marie, qui aimait le Maître, qui arriva la première au tombeau et le trouva vide ; ce fut Jean, " le disciple que Jésus aimait " et qui aimait Jésus, qui fut le premier à croire en la résurrection du Christ. Cela sera toujours la grande gloire de Jean. Il fut le premier homme à penser à cela, à le comprendre, et à y croire.


II. THOMAS, LE " VÉRIFICATEUR "


Le terme de vérificateur convient parfaitement à Thomas, n'est-ce pas ? Thomas est, si je puis m'exprimer ainsi, " le mec pratico-pratique de la foi apostolique ". Lorsque le Seigneur est apparu pour la première fois aux disciples, Thomas n'était pas là. Ils lui ont dit que le Seigneur était ressuscité, mais il n'a pas voulu les croire sur parole. Il voulait des preuves avant de croire. Il a dit, au verset 25b :  " Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets mon doigt à la place des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. ".

Une semaine plus tard, Jésus apparaît aux apôtres et, cette fois, Thomas est présent. Jésus se tourna vers lui, et dit :  " Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance aussi ta main et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois!  Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu! " (Jean 20:27-28 SER). Que d'incrédulité ! La première fois que ses amis ont dit à Thomas que le Seigneur était ressuscité et que Thomas n'a pas voulu le croire, c'était excusable. Mais, là, Thomas était présent, quand Jésus est apparu subitement dans la pièce dont toutes les portes étaient fermées et qu'il a vu le visage du Maître, il aurait alors dû croire immédiatement !  Mais non. Monsieur Thomas a poussé la vérification jusqu'au bout, quand le Seigneur lui a permis de toucher ses blessures. Alors seulement, il a cru que Jésus était son Seigneur et son Dieu.

Aujourd'hui encore, il y a des Thomas. Mais oui. Nos églises en sont pleines ! Je vous accorde que nous, au moins, nous avons eu juste assez de foi pour croire en Jésus-Christ ressuscité comme notre Sauveur et Seigneur, par la foi et non par la vue. Cela est bel et bon, mais ce n'est que la base de la foi. Nous sommes prêts à croire au Seigneur, mais pas plus ! Que faisons-nous du reste du Nouveau Testament ? Quand les apôtres nous parlent au travers de leurs épîtres, sur le comment nous devons mener notre vie chrétienne et sur le pourquoi de cela, les écoutons-nous ? ... j'en doute fortement !

Frères et sœurs,  comprenez-le bien une fois pour toutes. LA BIBLE EST INSPIRÉE DE DIEU ET RENFERME SON PLAN DE SALUT ET SES DIRECTIVES POUR NOTRE CHEMINEMENT SPIRITUEL ET TEMPOREL ! La Bible est authentiquement véridique de la première à la dernière ligne. Alors, ne tombons pas dans le travers des théologiens qui eux, la critique constamment, comme de vrais Thomas qu'ils sont ! Il faut chercher à comprendre les Écritures Saintes et leur contexte, et aussi les méditer, d'accord ; mais, de grâce, il ne faut jamais les mettre en doute !  Arrêtons de " jouer aux chrétiens " ; vivons en chrétiens responsables et respectueux de ce que le Seigneur nous a révélé par Sa Parole !


III. PIERRE, LE " CAUSEUR "


Oui, c'est vrai, Pierre était un grand causeur. Parfois il a parlé d'une manière erronée. Parfois il a parlé sans savoir vraiment de quoi il parlait. Parfois, il aurait dû gardé la bouche fermée. Mais il y a eu d'autres fois où il a dit de merveilleuses choses, et Dieu l'a utilisé de merveilleuses façons.
Au jour de la Pentecôte, après la résurrection et l'ascension du Seigneur Jésus-Christ, Pierre se leva et commença à parler. De quoi parla-t-il ?  Il parla de la résurrection du Seigneur. Cela nous est rapporté en Actes 2 :32 :  " Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité; nous en sommes tous témoins. ". Prenez le temps de lire tout le chapitre 2, car Pierre y parle du Seigneur et de sa résurrection et de son plan de salut, d'une manière éloquente et magnifique. En fait, mieux que cela. Cette semaine, fouillez dans le Nouveau Testament, et prenez le temps de lire tous les sermons prêchés parPierre, par Paul, et par tous les autres, et vous constaterez une chose sublime :  ils proclament tous Jésus-Christ ressuscité.

Dans le Nouveau Testament, il y a beaucoup de scènes qui décrivent que les chrétiens de l'Église primitive se réunissait pour parler de Jésus, pour le louer, pour l'adorer, pour s'encourager les uns les autres, pour se parler les uns aux autres, pour s'aider mutuellement à croître spirituellement ; ils pratiquaient toutes les choses qu'un chrétien doit faire. Ensuite, ils allaient parler aux non-croyants de ce que le Seigneur avait fait pour eux comme changements dans leurs vies, et invitaient ces dernier à l'accepter comme Sauveur.

Ah, ces chrétiens-là, ils avaient la bonne recette pour faire croître l'Église et la maintenir vivante et active :  ils COMMUNIQUAIENT ! Notre société d'aujourd'hui ne sait plus communiquer directement.  Voici deux exemples affligeants de ce problème :
La plupart des mariages échouent non seulement à cause des problèmes sexuels ou financiers, mais aussi parce que deux personnes habitants dans la même maison, ne prennent plus le temps de s'écouter l'un l'autre.
Les échecs pour trouver des solutions dans différents conflits armés, se multiplient, car les diplomates ne prennent plus le temps de s'écouter réciproquement, ce qui entraîne le ressentiment et une nouvelle escalade dans l'intensité des combats.

Et nous, les chrétiens d'aujourd'hui, prenons-nous le temps de communiquer entre nous et avec les non-croyants ? Je ne vous asticoterai pas à ce sujet ; vous êtes assez grands pour faire votre examen de conscience par vous-mêmes et de remédier à ce problème s'il y a lieu. Mais, pour vous aider, je vous conseille de relire tout le livre des Actes, car il est un bon exemple de ce que l'Église doit être, encore aujourd'hui.


IV. MARIE MAGDALEINE, LA " CHERCHEUSE "


Finalement, regardons Marie Magdaleine, la " chercheuse ". Luc nous dit que 7 démons avaient possédés cette femme et contrôlaient sa vie, jusqu'à ce que Jésus vienne les chasser. Nous ne savons rien sur sa vie personnelle. En revanche, nous savons qu'elle était une disciple fidèle du Seigneur. Marie était là quand Jésus fut cloué sur la croix ; elle le vit souffrir, perdre tout son sang, puis mourir. Marie aimait le Seigneur, et elle a voulu qu'il soit enseveli dignement. Pour ce faire, le dimanche matin de Pâques, elle est allée au tombeau pour le oindre de parfums précieux, afin que le corps du Maître se conserve longtemps en bon état. En s'approchant du tombeau, elle se demandait qui pourrait bien rouler la pierre qui fermer l'entrée de la tombe, afin qu'elle puisse embaumer correctement le Seigneur. Mais, en arrivant, elle constata, à sa stupéfaction, que la pierre avait déjà été roulée. En regardant dans le tombeau, elle constata qu'il était vide !  Ensuite, elle est parti en courant pour prévenir Pierre et Jean de ce qui se passait.  Un peu plus tard, elle est retournée au tombeau, en pleurant, car elle se demandait bien qui avait pu voler le corps du Maître et où on avait bien pu le cacher. Elle le chercha, mais ne le trouva pas. Donc, par acquis de conscience, elle regarda à nouveau dans le tombeau, et voici ce qui se passa ensuite. Jean nous le raconte dans les versets 11 à 16, dont voici le texte :  " Cependant, Marie se tenait dehors, près du tombeau, et pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le tombeau  et vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête, l'autre aux pieds.  Ils lui dirent: Femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur répondit: Parce qu'on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais où on l'a mis.  En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout; mais elle ne savait pas que c'était Jésus.  Jésus lui dit: Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai.  Jésus lui dit: Marie! Elle se retourna et lui dit en hébreu: Rabbouni, c'est-à-dire: Maître! ".

La Bible dit :  " Demandez et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. " (Luc 11:9 SER). Et je suis convaincu que ce que vous y chercherez, vous le trouverez.


CONCLUSION


Je ne sais pas dans quel esprit vous célébrez ce jour de commémoration en souvenir de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ.

Peut-être y cherchez-vous un fortifiant spirituel qui vous durera les douze mois suivants. Si c'est ce que vous cherchez, c'est ce que vous trouverez.

Si vous célébrez ce jour dans un esprit d'adoration pour le Seigneur ressuscité, c'est encore mieux.

Si vous êtes comme Marie la " chercheuse ", et que vous êtes à la recherche de consolation, sachez que le Seigneur est là, prêt à vous écouter et à vous guérir de vos chagrins, si vous le lui demandez humblement et avec foi.

Peut-être que, pour certains d'entre vous, cette période de Pâques en est une de méditation, de réflexion et de questionnement, et ressemblez-vous par le fait même à Jean, le " penseur ". Vous voulez en savoir plus sur Jésus. Si c'est le cas, prenez le temps de relire 1 ou plusieurs évangiles, et il se révèlera à nouveau à vous.

Si en ce moment vous êtes têtus et rebels à ce que le Seigneur vous demande de faire pour son service et que vous voulez absolument comprendre les raisons de cette demande avant d'obéir, vous ressemblez à Thomas, le " vérificateur ", et cela n'est pas une bonne attitude. Obéissez sans comprendre, croyez avec foi, et, en temps voulu, le Seigneur vous révélera le pourquoi du comment.

Si vous sentez le besoin de parler du Christ ressuscité autour de vous, vous êtes comme Pierre, le " causeur ". Cela est une très bonne attitude que, pour ma part, je partage totalement.

Peu importe votre état d'esprit. Le Seigneur est ressuscité, et il peut répondre à tous vos besoins. Christ est ressuscité ! Le proclamerez-vous avec moi en ce jour et tout au long de l'année aux non-croyants qui nous entourent ? J'espère sincèrement que oui !

CHRIST EST RESSUSCITÉ ! CHRIST EST RESSUSCITÉ !




Pascal Cusson

 

www.sondezlesecritur.com