Faux miracle du Coran, Les deux mers


Par exemple, ils parviennent à convaincre la majorité des musulmans, et
même des non-musulmans, que sourate 55:19 – 22 et son équivalent,
Sourate 25:53, constituent un miracle du Coran. On y lit :

19. « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ;
20. Il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas.
21. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nieriez-vous ?

22. De ces deux mers sortent la perle et le corail ».

Sourate 25:53 dit :

« Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux mers : l'une douce,
rafraîchissante, l'autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une
barrière et un barrage infranchissable ».

Allah se répète-t-il ? Je n’en suis pas sûr. Ces deux versets ont probablement
été rapportés par deux sources (personnes) différentes. Quoi qu’il en soit,
seuls les apologistes du Coran parviennent à voir un miracle dans ces paroles.
Ils prétendent que le Coran parle des eaux douces des puits et des rivières
sous-marins qui ne se mélangent pas avec les eaux salées. Mais Mahomet ne
parlait visiblement pas de cela. D’ailleurs les faits montrent que ces eaux
finissent par se mélanger.

Aux abords immédiats des sources, il est vrai, elles ne se mélangent pas, car
le mélange des deux eaux se fait plus lentement par rapport au débit
permanant d’eau douce. Mais tout le monde sait, y compris ces apologistes,
eux-mêmes, que le mélange est inévitable.

Pour que vous en soyez convaincus, prenez une tasse d’eau douce et versez-
y un peu d’eau salée avec une pipette. L’échelle n’est pas la même, mais le
résultat sera identique. Leur but n’est pas de défendre la vérité, mais de
défendre l’islam ; c’est pour eux une forme de guerre sainte, où la taqiya est
permise.

Mahomet parlait probablement d’une étendue d’eau douce qui se déverse
dans l’eau salée. Etendue qu’il a dû prendre pour une mer, et où on peut
pêcher du poisson et trouver des coraux comme dans la mer. C’est peut-être
ce qui explique pourquoi il parle de deux mers.

Or, il n’y a qu’une mer dans le cas des puits d’eau douce sous-marine. C’est
tout aussi inapproprié que de parler de deux tasses par le simple versement
d’un peu de lait dans une tasse de café. Dieu ne pouvait pas commettre de
telles erreurs de langage.

Il ne pouvait pas confondre source sous-marine, ou rivière sous-marines avec
la mer. Ces apologistes ont transformé une erreur stupide en un point fort.
L’un d’eux a osé prétendre que « celui qui n’y croit pas n’a aucune excuse. »