Djihadistes verbaux : les deux visages de l’islam

L’islam est la religion la plus difficile à classer, non seulement en raison de ses
versets contradictoires abrogés, mais aussi par la dissemblance
comportementale de ses membres. C’est ce qui explique pourquoi après
chaque attentat terroriste, des musulmans, eux-mêmes, tiennent ce langage :

« Ce n’est pas l’islam ». En effet ils sont peu nombreux à approuver ces actes
de violence gratuite.

Pourquoi observe-t-on des comportements si diamétralement opposés au
sein d’une même religion ? Parce que l’islam possède deux visages. Il y a
ceux qui, comme les catholiques, se contentent de pratiquer leur religion sans
se soucier des autres. Ils représentent la majorité des musulmans, même si
quelques-uns d’entre eux peuvent se découvrir, au gré des circonstances et de
l’endoctrinement, une âme de djihadiste armé.

Ils constituent néanmoins un réservoir inépuisable à disposition de ceux qui
pratiquent un djihâd offensif et violent, dont le but est d’imposer à toute
l’humanité leur vision de la religion et créer un monde islamique où juifs et
chrétiens paieraient des impôts pour avoir le droit de continuer à vivre sur la
terre, conformément à ce que réclame le Coran. C’est un objectif irréaliste,
source de conflits, auquel ils croient fermement. D’autres choisissent la
prédication pour nous convaincre que l’islam est la religion la plus parfaite
qui soit.

Dans les deux cas, c’est une forme de djihâd, où la taqiya est autorisée. Dans
ce second groupe on retrouve souvent des intellectuels spécialisés dans l’art
de trouver de faux arguments pour défendre coûte que coûte leur religion et
saper les fondements du christianisme et du judaïsme en s’attaquant à la
Bible. Ils excellent dans l’art de persuader les autres que la Torah et les
évangiles ont été falsifiés par les juifs et les chrétiens. Ils sont très actifs sur
internet.

Ils sont parvenus à faire croire à beaucoup de gens que Mahomet fut un saint
homme, acculé à faire des guerres défensives, que le Coran recèle de
révélations scientifiques que Mahomet ne pouvaient pas savoir, que Aïcha
était adolescente le jour où elle a eu sa première relation avec Mahomet, et
non neuf ans.