Le seul livre prophétique donné aux chrétiens


Le seul livre du Nouveau testament que Dieu ait donné directement à
l’homme par l’intermédiaire du Christ ressuscité qui, lui-même, a chargé un
ange de le transmettre à Jean, est celui de l’Apocalypse que, d’ailleurs,
rejette le Coran. Ce fut une vision éveillée pendant laquelle le disciple Jean
écrivait instantanément ce qu’il voyait. Il débute en ces termes :

« Révélation de Jésus, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses
esclaves les choses qui doivent arriver bientôt. Et il a envoyé son ange,
et par celui-ci il l’a présenté en signe à son esclave Jean ». Apocalypse
1:1.

Ne serait-il pas sage de voir ce que dit ce livre avant de le rejeter. Nous
aurons le temps d’examiner ces soi-disant prophéties pour voir si elles
viennent vraiment de Dieu, ou si elles ne sont que des propos dénués de
sens, s’offrant à toutes sortes d’interprétations. Quoi qu’il en soit, le livre de
l’Apocalypse reste mystérieux pour la presque totalité des chrétiens.

Ceux-ci n’auraient donc aucune raison de le falsifier. Personne jusqu’à
présent n’est parvenu à l’expliquer avec justesse dans sa totalité. Peu de gens
s’y réfèrent. S’il y a un livre dont on ne peut pas qualifier de falsifié, c’est
bien celui-ci. (Apocalypse signifie Révélation).

Ce livre s’adresse aux générations des derniers jours dont nous faisons aussi
partie. Si on avait intégré des livres apocryphes dans le canon biblique, les
évangiles auraient perdu de leur crédibilité. Le Coran est venu après les
évangiles et la Bible des juifs, mais désire que ce que racontent les évangiles
et la Bible concorde avec ses récits douteux.

Certes, les miracles sont courants dans la Bible, et si Dieu avait voulu faire
parler un bébé d’un jour, qui aurait pu s’y opposer ? Mais ce livre est apparu
des centaines d’années après la mort de Jésus-Christ, comme sorti de nulle
part et surtout, aucun des quatre évangiles n’a mentionné cette histoire qui,
pourtant, ne pouvait passer pour une anecdote.

Il ne faut pas oublier que Jean, l’un des rédacteurs de la vie de Jésus, de trois
épitres et du livre de l’Apocalypse, avait recueilli chez lui la mère de Jésus,
cela, depuis le jour de la mort du Christ jusqu’au décès de Marie. Pourquoi
celle-ci lui aurait caché ces faits ? L’auteur laisse supposer que les proches de
Marie ignoraient sa grossesse avant la naissance de l’enfant. Alors que la
Bible dit le contraire. L’ange Gabriel déclara à Marie :

« …Voici qu’Elisabeth, ta parente, a conçu elle aussi un fils dans sa
vieillesse, et ce mois est pour elle le sixième mois pour celle qu’on
appelle « stérile ». Car pour Dieu aucune déclaration ne sera chose
impossible… »

« Marie donc se leva en ces jours-là et se rendit en hâte dans le pays
montagneux, vers une ville de Juda, et elle entra dans la maison de
Zacharie et salua Elisabeth. Eh bien, quand Elisabeth entendit la
salutation de Marie, le tout petit enfant dans sa matrice bondit ; et
Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint et elle cria avec un grand cri et
dit :« Bénie es-tu entre les femmes, et béni est le fruit de ta matrice !
Comment se fait-il que j’aie le privilège de voir la mère de mon Seigneur
venir à moi. Car voici, quand le son de ta salutation a frappé mes
oreilles, le tout petit enfant dans ma matrice a bondi d’allégresse. » Luc
1:36 à 44.

Lorsqu’ Auguste César décréta un recensement dans tout l’empire, et que
Quirinus était gouverneur de Syrie, Luc continue en ces termes :

« Et tous les gens allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre
ville. Naturellement, Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de
Nazareth, pour se rendre en Judée, à la ville de David qui s’appelle
Bethléem – parce qu’il était un membre de la maison de la famille de
David – afin de se faire enregistrer avec Marie qui, comme promis, lui
avait été donnée en mariage et qui était alors dans un état de grossesse
avancée. » Luc 2:3 - 5

Donc, tout l’entourage de Marie était au courant de sa grossesse, y compris
son fiancé Joseph, lequel était présent dans l’étable le jour de la naissance de

Jésus, nous raconte la Bible. Myriam, ou Marie, mère de Jésus, a
probablement été confondue dans le Coran avec l’autre Marie du
Pentateuque, vraie sœur d’Aaron et sœur de Moïse, au sujet de laquelle on
lit en Nombres 26:59 :
« Et le nom de la femme
d’Amram était Jokébed, fille
de Lévi, que sa femme
enfanta à Lévi, en Egypte. À
son heure elle enfanta à Amram : Aaron, Moïse et Marie (Myriam), leur
sœur. » Environ 1568 ans séparent les deux Marie.