D'autres contradictions avec la Bible


Pour le Coran, Jésus n’est qu’un simple humain fait de boue. Il ne menait pas
une existence céleste et n’a jamais été mis à mort. Cet enseignement
contredit les paroles du concerné lui-même. Mais lequel des deux disait la
vérité ? Pour cela prenons un juge neutre : la Torah, parole de Dieu, que les
juifs n’avaient pas intérêt à falsifier en faveur de Jésus. Que disent les
prophéties au sujet de la naissance de Jésus de Bethléem ? Dieu fit dire, par
exemple, au prophète Michée :

« Et toi, Ô Bethléem, Ephrata, celle qui est trop petite pour être parmi
les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui doit devenir chef
en Israël, dont l’origine est depuis les temps anciens, depuis les jours
des temps indéfinis. »

« C’est pourquoi il les abandonnera jusqu’au temps où celle qui accouche
accouchera réellement (…) et le reste de ses frères reviendra vers les
fils d’Israël. » Michée 5:2 et 3. »

Cette prophétie date du VIIIe siècle avant Jésus. Elle affirme que le Messie
viendrait de Bethléem. Par ailleurs. Le prophète ne dit pas qu’il existera ;
mais qu’il existe depuis les jours des temps indéfinis. Jésus lui-même n’a cessé
d’affirmer qu’il menait auparavant une existence céleste. Si nous ne croyons
pas en lui, croyons au moins aux prophètes. Jean-Baptiste, que mêmes les
pharisiens et tout le peuple d’Israël reconnaissaient comme prophète, rendit
témoignage que Jésus, six mois plus jeune que lui, existait avant lui. (Voir
Jean chapitre 1:29 et 30).

Mahomet contredisait ces prophéties, parce qu’il ne comprenait pas le
dessein de Dieu, ni la raison du sacrifice d’un être parfait pour racheter le
péché d’Adam. A-t-il jamais fait allusion à l’héritage du péché, à
l’imperfection ? Connaissait-il la perfection de la justice de Dieu ? Que nous
a-t-il appris ? Rien.

Jésus déclare que Dieu laisse momentanément la direction du monde à Satan
et que nous ne devons prendre part à aucune guerre que se livrent les
nations. Or, Mahomet dit tout le contraire, car il appelle les musulmans à
conquérir le monde au nom d’Allah, comme si Dieu était incapable d’y
arriver Seul.

Les hommes ont échoué dans leur tentative de changer le monde par la
force. Si Dieu devait passer par eux pour instaurer son royaume et détruire
les méchants, Il serait tenu en échec depuis la naissance de l’humanité ?
Pourquoi, comme l’exige le Coran, les chrétiens et les juifs ne sont toujours
pas dominés et ne sont pas en train de payer un impôt en état
d’humiliation aux musulmans ?

Parce que ce n’est pas la volonté de Dieu, mais le rêve fou d’un homme qui
réussit à se faire passer pour un prophète, en écrivant un livre dépourvu de
prophéties, plein d’incohérences et d’erreurs scientifiques ; tout en faisant
croire que la Bible, parole de Dieu, a été falsifiée. Allah ne dit-il pas en
sourate 15 : 9 : « En vérité, c’est nous qui avons fait descendre le Coran,
et c’est nous qui en sommes gardien. » Ne lit-on pas en Sourate 6 : 34 que
nul ne peut changer la parole d’Allah ?

Alors pourquoi Allah se plaint-il de la falsification de sa parole dans la Torah
et l’évangile, au point que leur lecture devienne un péché ? En conclusion,
soit l’accusation de falsification est fausse, soit ce texte est faux.

N’est-il pas curieux que le Coran accuse tous les autres livres sacrés d’être
falsifiés au point qu’il est interdit aux musulmans de les toucher ? N’est-ce pas
un stratagème ? En réalité, le Coran n’existe qu’à travers ses accusations, car
elles justifient le rejet de toutes les prophéties de Dieu et l’enseignement
pacifique du Christ. C’est l’œuvre d’un opposant et non celle de quelqu’un
qui corrobore la Bible.

Sans ces accusations, comment le Coran justifierait-il la mise à mort des
musulmans qui se convertiraient au judaïsme et le rejet de l’enseignement du
Christ auquel il prétend croire ? Pourtant entre le judaïsme et l’islam, la
différence est très mince. Sans ces accusations, l’islam disparaîtrait comme
une vapeur, car c’est ainsi qu’il justifie son existence, c’est son seul
fondement. Que dirait-on aux musulmans si tout à coup l’islam reconnaissait
que le message pacifique de Jésus n’était pas falsifié ?

En réalité, les musulmans ne croient pas au Coran parce qu’il aurait répondu
à toutes leurs questions et leur aurait fourni des raisons d’y croire ; ni en
Mahomet comme prophète parce qu’il aurait émis des prophéties exactes.
Tout est fondé sur une foi aveugle. Ils y croient parce qu’ils pensent que les
autres livres étaient bons, mais qu’ils sont devenus mauvais suite à des
falsifications. Etant donné qu’il leur a toujours été interdit de les consulter, ni
même de les toucher, cette supercherie a duré 1400 ans.

Est-ce normal de prétendre sauver les musulmans en leur imposant une
religion qu’ils ne peuvent quitter sans connaître la mort ? Combien de temps
encore les djihadistes verbaux vont pouvoir entretenir cette illusion ? On
doit donc s’attendre à ce que leurs attaques et leurs mensonges s’intensifient
à mesure que se dévoile la duperie. Un livre saint doit pouvoir apporter
dans ses pages ses propres raisons d’y croire. Sa sainteté doit se baser sur des
faits et non sur de fausses accusations portées contre les autres.

Par ailleurs, un prophète doit être un modèle de vertu, de sens moral et de
respect de la vie. Il ne peut pas être un assassin, un violeur, un voleur, un
faiseur d’esclaves, quelqu’un totalement dénué d’empathie, au point
d’usurper la femme de son propre fils parce qu’il ne parvient pas à dominer
ses pulsions sexuelles, allant jusqu’à partager le lit d’une fillette qui n’avait
pas atteint sa maturité sexuelle. Pouvez-vous imaginer votre fille de neuf ans
sous un homme qui aurait pu être son grand-père ?

Cela est si vrai que cette coutume se perpétue dans certains pays musulmans.
Des djihadistes verbaux essaient de construire des chronologies
généalogiques et des hadiths imaginaires pour sauver l’honneur de celui qui
nous a trompés. Ils prétendent qu’Aïcha était une adolescente. Lisez Sahih
Boukhari 3849 et 6130 au sujet d’Aïcha. Par ailleurs, Coran 65:4 confirme
cette pratique. Car tout ce que faisait Mahomet de bon ou de mauvais, il le
légitimait dans son livre. Ainsi on peut lire en sourate 65:4 :

« Si vous avez des doutes, la période d’attente de vos femmes qui n’espèrent
plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui
n’ont pas encore de règles. »

Qui parle ici ? Dieu ? C’est Mahomet qui s’exprime. Est-il juste de prendre la
virginité d’une fillette qui n’a pas encore atteint sa maturité sexuelle et de la
renvoyer après seulement trois mois ? Ce ne sont pas des lois justes de Dieu,
mais des lois faites par ces hommes-là pour leur seul plaisir sexuel. Ainsi, le
Coran autorise les hommes, quel que soit leur âge, à avoir des rapports
sexuels avec des filles qui n’ont pas encore atteint leur puberté sans même
fixer de limite minimale d’âge. Quelqu’un a écrit ceci :

« Il est communément admis par la majorité des musulmans ainsi que
par la majorité des autorités religieuses musulmanes, que Mahomet a
épousé Aïcha quand elle avait 6 ans, et qu’ils ont eu leurs premiers
rapports sexuels quand elle avait 9 ans. Il est par conséquent
mensonger de mettre sur le même niveau les autres théories qui
prétendent qu’Aïcha aurait été plus âgée […] »

« Le hadith en question qui révèle le fait qu’Aïcha avait 6 ans quand
Mahomet l’a épousée, et 9 ans quand ils ont eu leurs premiers rapports
sexuels, n’est pas un hadith contesté, mais un hadith reconnu comme
authentique par la plupart des autorités musulmanes. Il s’agit du hadith
114 dans le Sahih de Muslim. »

Pour croire en toute sagesse en un homme, vous devez le connaître. Or, ce
n’est pas dans le Coran que vous allez connaître vraiment l’homme qui se
disait messager d’Allah, le bel exemple, mais dans des hadiths. Les imams ne
sont pas là pour dire des choses qui ne glorifient pas leur prophète. Leur vie
et leur place en dépendent. C’est à vous de vous renseigner.