L'évolution, un faite ou une théorie ?


L’évolution n’est pas un fait, mais une théorie. L’enseignement selon lequel
toutes les espèces végétales et animales proviennent d’un organisme
unicellulaire, qui aurait appris à se subdiviser, n’a aucun vrai fondement. Une
cellule n’est pas aussi simple qu’on le croyait du temps de Darwin, même

celle des procaryotes (micro-organismes généralement unicellulaires, dont la
cellule, très petite, est dépourvue d'organites et de noyau).

Certes, une protéine est faite d’acides aminés, mais il n’existe pas dans la
nature de protéine, qu’elle soit animale ou végétale, qui soit fabriquée en
dehors des instructions génétiques. Une protéine est toujours fabriquée dans
une cellule dans un but précis. Les acides aminés n’ont pas la capacité de
s’assembler fortuitement en séquences protéiniques fonctionnelles et utiles à
l’organisme.

Quand une seule erreur sur un gène peut être fatale à son porteur, et qu’un
mauvais repliement de la protéine peut la rendre non opérationnelle, il est
difficile d’imaginer que les 100 000 protéines du corps humains soient dues
au hasard des mutations, dont plus de 99% sont néfastes.

Mais ce n’est pas tout ; les protéines ne sont pas stockées, elles doivent être
détruites après usage, puis synthétisées à nouveau au bon moment lorsque le
corps en a besoin. Si elles n’étaient pas éliminées, leur concentration dans
l’organisme pourrait entraîner des maladies graves et même la mort.

Il faut des protéases pour détruire d’autres protéines. Lorsque, par exemple,
la phénylalanine n’est pas dégradée à cause d’une erreur génétique touchant
la protéine destinée à transformer cet acide aminé en tyrosine, sa
concentration devient toxique, et provoque la dégénérescence du cerveau.

Dix-neuf des 20 acides aminés qui composent notre organisme et les bases
azotées ne sont composés que de quatre éléments chimiques : l’oxygène, le
carbone, l’hydrogène et l’azote. Là encore, on entrevoit une sélection. Avec
ces quatre éléments, la cellule pourrait tout aussi bien fabriquer une
multitude d’autres produits néfastes, tels que l’éthylène C 2 H 2, le propane,
C 3 H 8, le benzène, C 6 H 6, la cocaïne, le LSD, la méthamphétamine, etc.

J’ai beaucoup de peine à croire que la cellule ait pu procéder par étape en
essayant des produits qui lui sont nocifs avant de trouver les bons. Par
ailleurs, on pense qu’il y a 5 000 à 10 000 mutations par jour dans nos
cellules, mais heureusement, ces dernières ont un système de réparation qui
corrige ces mutations. Comment le hasard pourrait savoir quelles mutations
sont néfastes à la cellule et décider d’établir un programme destiné à les
corriger ?

Même la bactérie E. Coli se trouvant dans nos intestins possède une centaine
de gènes servant à la réparation de son génome. Comment un système de
prévoyance pourrait-il être dû au hasard ? Il en est de même pour le système
immunitaire qui nous protège contre les virus et les bactéries. Les différentes
mutations effectuées artificiellement en laboratoire, n’ont jamais produit une
nouvelle espèce après des centaines de milliers de générations, ni de
nouveaux gènes. On n’a toujours produit, par exemple, que des mouches.

On peut manuellement transférer un gène d’un organisme à un autre, mais
créer un nouveau gène aussi petit soit-il, à partir de mutations, n’est pas
sérieusement envisageable. Un gène possède un début et une fin codés par
des triplets, et entre les deux se trouve l’information qui code pour une
protéine ayant une fonction et une forme tridimensionnelle spécifique.
Aujourd’hui les expérimentateurs reconnaissent qu’il est impossible de sortir
de l’espèce par voie de mutations hasardeuses.

S’il est admis que les mutations sont presque toujours délétères, il en est tout
autrement de l’adaptation, qui est la modification d’un caractère anatomique
due à l’environnement ou à l’isolement. Cependant, on ne peut pas compter
sur l’adaptation pour expliquer les millions d’espèces de plantes et
d’animaux. Pourquoi ?

Parce que l’adaptation a des limites qui lui sont fixées par les gènes eux-
mêmes. Elle ne va jamais au-delà d’une certaine amplitude. À l’image de la
durée de vie de chaque espèce, il y a une variation minimale et maximale de
l’information génétique, faisant que si un bec peut s’épaissir ou s’agrandir en
quelques générations, il restera cependant toujours un bec. Il ne se
transformera jamais en lèvres, car l’adaptation ne produit pas de nouveaux
gènes.

Elle agit plutôt comme un accordéon, qui peut s’étirer, ou se replier dans les
limites que lui a imposées son constructeur. Franchir cette frontière ne peut
qu’être néfaste. Il peut, par exemple, être avantageux pour un homme ou
pour une femme d’être de grande taille, mais aller au-delà de la limite de
grandeur fixée par les gènes ne peut qu’être dû à une maladie, c’est une
anomalie et non une évolution. On ne sort pas impunément des limites
fixées par les gènes. Il est absurde de croire qu’à partir de mutations dites
positives, on est passé d’une bactérie aux millions d’espèces végétales et
animales de notre planète.

En se croisant entre eux, les animaux isolés sur un territoire restreint
s’appauvrissent génétiquement. Il peut apparaître, par accentuation, des
caractéristiques physiques ou même des comportements nouveaux. C’est ce
qu’on appelle la dérive génétique.

On utilise cette aptitude des gènes dans l’élevage et dans l’agriculture afin de
mettre l’accent sur un caractère, ou sur un aspect physique particulier de
l’animal ou de la plante. A force de croisements consanguins, on peut
obtenir de nouvelles variétés de chiens de chevaux, de chats, ou produire des
vaches donnant plus de lait ou plus de viande, ou des céréales plus
résistantes à des agents pathogènes, ou plus productives, ou consommant
moins d’eau, etc., mais l’adaptation ne permet pas de sortir
morphologiquement de l’espèce. Les iguanes de Galápagos, par exemple,
restent et resteront des iguanes, même après des milliards d’années.

Si on a retrouvé un os d’un bassin totalement abîmé, dont les caractéristiques
laissent supposer qu’il pourrait s’agir d’un singe capable d’adopter la station
debout, cela reste une anecdote, comparativement aux fossiles intermédiaires
qui manquent et à tout ce qui plaide en faveur de la création.

Le partage de beaucoup de nos gènes avec les grands singes n’est pas non
plus la preuve d’un quelconque lien de descendance entre nous et eux. Les
amphotères en sont un exemple parlant. Les amphotères sont des animaux
qui, bien que n’ayant aucune ressemblance physique entre eux, partagent un
grand nombre de gènes. C’est le cas de l’éléphant avec le daman et le rat
taupe, ou de l’éléphant avec des animaux marins, tels que les siréniens.

Certaines personnes affirment que si les hommes et les grands singes ne sont
pas capables de synthétiser la vitamine C, c’est qu’ils sont d’une même lignée
évolutive. On pourrait inverser le raisonnement et affirmer que si les grands
singes et les autres singes desquels ils sont censés descendre, sont capables,
eux, de synthétiser la vitamine C, c’est qu’ils n’ont aucun lien évolutif entre
eux. Un raisonnement doit être valable dans les deux sens.

Il y a beaucoup plus d’éléments qui parlent en faveur d’une création guidée
par une intelligence, que d’éléments plaidant pour la théorie de l’évolution.
C’est comme si vous aviez trouvé un minuscule caillou dans un sac de riz de
100 kilogrammes et qu’on essayait de vous persuader qu’il s’agit d’un sac de
cailloux plutôt que d’un sac de riz dans lequel s’est trouvé
malencontreusement un caillou. C’est exactement ce que font les
évolutionnistes.